Home Te Manu iti 2016

Te Manu iti 2016

Te Manu iti 2016

Te Manu iti 2016 est la lettre de la Société d’Ornithologie de Polynésie « Manu » qui expose le bilan des actions faites en faveur du Monarque de Tahiti pour l’année écoulée.

Cette lettre a pour objectif de faire connaitre les actions entreprises pour sauver l’espèce et augmenter ses populations, mais elle permet aussi de remercier tous les partenaires institutionnels, les entreprises privées et les parrains qui soutiennent ces actions, année après année.

 

Le Monarque de Tahiti est l’un des 30 oiseaux les plus menacés au monde.

Présent uniquement à Tahiti, il a failli disparaître à cause des rats noirs qui dévastent ses nids, des oiseaux introduits qui perturbent sa reproduction, mangent ses poussins voire même ses adultes.

Des plantes invasives modifient son habitat.

Récemment, la Petite Fourmi de Feu (PFF), une des pires fourmis invasives de la planète, prolifère aux portes de ses vallées.

 

Depuis 19 ans, la Société d’Ornithologie de Polynésie (SOP) sauve cette espèce emblématique de Tahiti qui frôle l’extinction en la protégeant des espèces exotiques envahissantes.

 

Textes de Caroline BLANVILLAIN – Extraits

Pour en savoir plus sur les actions menées durant l’année et faire plus ample connaissance avec l’équipe en charge du programme à la SOP, téléchargez le Te Manu iti 2016.

 

Jeune Monarque de Tahiti – Photo Alain Petit

Pour en savoir plus

La Petite Fourmi de Feu (PFF), Wasmannia auropunctata, appartient au groupe des fourmis vagabondes qui colonisent le globe du fait de l’accroissement global des transports et échanges commerciaux.
Hors de sa zone d’origine en Amérique tropicale, cette espèce se comporte comme une espèce envahissante. Partout, où elle s’installe, elle est responsable de nuisances tant pour les sociétés humaines (nuisances pour la vie quotidienne, nuisances zoo-sanitaires et nuisances économiques) que du point de vue de la biodiversité et du maintien des écosystèmes naturels.

De part ses caractéristiques biologiques et de part son extension, W. auropunctata représente un problème majeur pour la Polynésie française.

 

Article complet à lire sur le site de la DIRection de l’ENvironnement de Polynésie française