Sa situation est préoccupante : sa population, autrefois estimée entre 265 et 380 couples dans les années 1970, compte désormais moins de 100 couples nicheurs.
Le kākikāki ne niche que sur quatre petits îlots rocheux autour de Rapa — représentant à peine 50 hectares de superficie cumulée — et peut-être sur les îlots inhabités de Marotiri, encore inaccessibles.
Les menaces sont nombreuses et bien identifiées :
Après le retrait des chèvre de ses motu, finalisé en 2021 grâce à la Mairie de Rapa, son conseil des sages et sa population, des actions fortes ont été mises en place grâce au projet LIFE STOP EXTINCTION et au soutien du Fonds Vert :
Un nouveau suivi plus approfondi est prévu à partir d’août 2025 pour mieux comprendre les dynamiques de population et ajuster les efforts de conservation.
La restauration de la végétation sur les îlots a également progressé :