d’une longueur totale de 31 cm. Le mâle et la femelle sont d’apparence identique. Sur le dessus du corps, la calotte et le dos sont gris-bleu, le reste est gris souris, à l’exception d’un “M” noir qui marque le dos et les ailes. Le pourtour de l’œil est noir. Une fine bande blanche, qui a tendance à s’estomper vers l’arrière, la surligne. Les joues et la face ventrale de cet oiseau sont blanches, à l’exception d’un collier gris incomplet autour de la gorge et des ailes, dont les rémiges sont grises à leur extrémité et qui possèdent une bande noire sur leur bord antérieur. Son bec, fort et noir, est caractéristique de celui des pétrels, crochu à son extrémité et surmonté de deux tubes cornés au bout desquels s’ouvrent les narines. Les pattes, noir et rose, sont palmées. La queue est arrondie.
Le Pétrel à ailes noires n’est pas menacé mondialement, cependant, ses effectifs diminuent globalement, ce qui est peut-être le cas à Rapa où 400 à 1 000 couples étaient estimés en 2017 contre 200 à 1700 en 1989. La colonie de Raivavae comptait 20 à 40 couples en novembre 2019. À Marotiri, sa situation reste à établir, mais en 2017 moins d’une dizaine volait au-dessus des îlots.
Pour en savoir plus, consultez le « Guide des oiseaux de Polynésie française » : https://www.haerepo.com/blanvillain_oiseaux.html
L’espèce n’est pas menacée d’extinction au niveau mondial, mais elle classée « en danger (EN) » sur la liste des oiseaux de Polynésie française de l’UICN France, ses effectifs diminuant considérablement.